Sur la nouvelle ligne ferroviaire Alger-Zeralda.


الحمد لله وحده نحمده ونشكره ونستعين به ونستغفره وأشهد أن محمدا عبده ورسوله صلى الله عليه وسلم وعلى آله وصحبه أجمعين . ربنا لا علم لنا إلا ما علمتنا, إنك أنت العليم الخبير.ربنا لا فهم لنا إلا ما أفهمتنا, إنك أنت  الجوّاد الكريــم ربي اشرح لي صدري ويسر لي أمري واحلل عقدة من لساني يفقهوا قولي.































À partir du 1er novembre, Zeralda sera à moins d’une heure d’Alger par train. La nouvelle ligne ferroviaire électrifiée reliant la grande agglomération de la côte ouest de la capitale à Birtouta (ouest d’Alger), puis à Alger sera mise en service à l’occasion de la célébration du déclenchement de la guerre de Libération nationale.
À une vingtaine de jours de la mise en service de ce train, tout le monde est à pied d’œuvre sur le chantier. Des ouvriers, des ingénieurs sont mobilisés pour les travaux de finition et les dernières retouches. Aux stations de Zeralda et de Sidi Abdallah, il ne reste plus que quelques travaux de finition. Tout est quasiment prêt pour la circulation des trains.
Une date symbolique pour la mise en service
 
« C’est un projet qui s’inscrit dans l’aménagement ferroviaire de la région algéroise et dont la réalisation a été confiée à un groupement d’entreprises algéro-turc sous la supervision d’un groupement d’études algérien. Le projet en question a démarré en juin 2011, cependant il a connu quelques contraintes exogènes qui l’ont empêché d’avancer à l’instar des problèmes liés à l’expropriation. Et comme il s’agit d’un projet linéaire et non ponctuel, il y avait, donc, un problème à chaque mètre. Une fois toutes ces contraintes levées, nous avons mis le paquet pour réaliser des gares qui répondent aux normes internationales », explique le directeur général de l’Agence des investissements ferroviaires (Anesrif), Azzeddine Fridi.
Pour s’assurer de l’avancée du projet, M. Fridi a installé ses bureaux sur le chantier et s’occupe lui-même du suivi des travaux. « Lors de sa visite sur le chantier, Monsieur le ministre (des Transports) m’a instruit de faire le chef de chantier. Alors, je suis là », explique-t-il.
Un coût de 35 milliards de dinars
La construction de cette ligne ferroviaire a été confiée à un consortium algéro-turc composé d’Infrarail (Algérie) et Yapi (Turquie) pour 35 milliards de dinars. Elle s’étend sur 23 km en double voie reliant Birtouta à Zéralda et dessert trois stations : Tassala El Merdja, Sidi Abdallah et le nouveau pôle universitaire de Sidi Abdallah. Sa réalisation a duré cinq ans et n’a pas été facile, en raison des problèmes d’expropriation et des déplacements des réseaux d’eau notamment. « Initialement, l’achèvement des travaux était prévu pour la fin de l’année. Mais, après concertation avec le ministère des Transports et des Travaux publics, nous avons décidé de livrer le projet pour la date historique du 1er novembre pour montrer que l’Algérie est toujours debout », révèle-t-il. En réalité, le projet devait être livré en décembre 2015.
Les raisons du retard
Parmi les causes à l’origine du retard figure donc l’expropriation des propriétaires terriens, selon le directeur du projet d’aménagement ferroviaire, Rachid Benmahdjoub. Il cite la complexité de la procédure administrative elle-même et le refus des propriétaires appelés à être « expropriés » de coopérer. « Il est rare de trouver quelqu’un dont le dossier d’expropriation est facile à cerner. Sur le dernier tronçon du chantier par exemple, nous avions un viaduc en souffrance que nous devions terminer. Il y avait 12 propriétés privées qu’il fallait exproprier. Certains parmi ces propriétaires n’avaient pas de papiers. D’autres, ce sont des héritiers. Cela prend beaucoup de temps et complique davantage la tâche de l’expert foncier qui travaille à l’identification des expropriés et de leurs statuts. Il faut dire que souvent, les gens essaient de vous retarder. Ils savent qu’au final ils seront expropriés, mais ils le font quand même », détaille-t-il.
Outre les problèmes d’expropriation, d’autres « impondérables » ont retardé le projet, enchaîne M. Fridi. « Juste pour dévier une conduite d’eau, cela prend du temps. On nous demande de patienter parce que c’est le Ramadan. Puis, on nous dit c’est la saison estivale. Après, on nous dit que c’est la rentrée scolaire. Donc, nous devons nous accommoder à tout cela. Je comprends la crainte de la SEAAL car on va couper l’eau à des populations et il faut choisir le bon timing. En revanche, nous sommes là pour réaliser tout en respectant les délais aussi. Ce n’est pas une question de moyens, c’est beaucoup plus une question de la disponibilité du terrain. Le retard du projet est tributaire à 80% à la disponibilité de l’assiette. Certes, il y a des problèmes techniques et c’est normal. Cependant, le problème majeur c’est de libérer le terrain », souligne M. Fridi.
Une fois les problèmes d’expropriations réglées, les travaux se sont accélérés. Comme pour la construction d’un viaduc de 180 mètres de long. « Un record », se vante M. Fridi « vu la nature des travaux accomplis », mais aussi « les impondérables qui ont été gérés ». C’est, d’ailleurs, à cet endroit que l’expropriation de 12 familles a posé problème. Sur place, des ouvriers sont à l’œuvre pour la pose des caténaires ainsi que les wagons-trémies qui procèdent au ballastage de la voie. « Pour éviter tout glissement de terrain dans cet endroit, nous avons mis 620 pieux de 25 mètres et une poutre de couronnement. Nous avons également fait un remblai de 12 mètres de hauteur. En ce qui concerne le viaduc, nous l’avons réalisé en deux mois grâce à une méthodologie de poussage toute nouvelle. C’est un viaduc long de 180 mètres avec une portée de 40 mètres. C’est le dernier point de raccordement de la ligne, d’où la concentration des travaux », explique le patron de l’Anesrif.
 
Zeralda à moins d’une heure d’Alger
Les premiers essais de circulation de trains sur cette nouvelle ligne devraient avoir lieu le 25 octobre au plus tard, assure M. Fridi. Ce projet a nécessité la mobilisation de près 1.000 ouvriers et cadres qu’ils soient Algériens ou étrangers. La ligne est composée de 20 ouvrages d’arts dont 4 viaducs, 5 ponts ferroviaires, 7 ponts routiers, 2 tunnels, 2 ouvrages de soutènement et une sous-station électrique située à Tassala El Merdja. Cette nouvelle ligne ferroviaire permettra de relier le centre-ville d’Alger à Zéralda en moins d’une heure, en passant par Birtouta. Ce qui représente un gain de temps considérable par la route, aujourd’hui unique moyen pour se rendre de Zeralda à Alger. En période de pointe, il faut au moins une heure et demie pour se rendre d’Alger-centre à Zeralda.
Sur la nouvelle ligne ferroviaire Alger-Zeralda. Reviewed by Wassim abderrahim on 06:00 Rating: 5
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